Amnesty appelle Israël à transférer le gréviste de la faim à l’hôpital de Ramallah
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Amnesty appelle Israël à transférer le gréviste de la faim à l’hôpital de Ramallah

La déclaration d’Amnesty appelle aussi Israël à mettre un terme à la pratique de la détention administrative, qui équivaut à de l’emprisonnement arbitaire

Logo d'Amnesty International (Crédit : domaine public)
Logo d'Amnesty International (Crédit : domaine public)

Cette demande intervient après le rejet par la Haute Cour d’une pétition pour qu’il soit transféré vers l’hôpital de Ramallah, la Cour proposant l’hôpital de Jérusalem Est comme compromis.

Al-Qiq, qui refuse de manger depuis presque trois mois en protestation à sa détention administrative, est hospitalisé à Afulam, et a rejeté l’offre.

« En tant que détenu non condamné, al-Qiq a le droit à un traitement par les docteurs de son choix, a déclaré Amnesty. Etant donné la situation critique de sa santé, les autorités israéliennes doivent respecter ses souhaits et le transférer vers l’hôpital qu’il a choisi sans délai ».

Les autorités israéliennes assurent qu’al-Qiq, un journaliste basé à Ramallah, est lié aux groupes terroristes, mais elles ne l’ont pas inculpé. Des officiels palestiniens et d’autres personnes ont décrit sa condition médicale comme critique.

La déclaration d’Amnesty appelle aussi Israël à mettre un terme à la pratique de la détention administrative, qui équivaut à de l’emprisonnement arbitaire.

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