Dans « Un juif de mauvaise foi » (JC Lattès) Jean-Christophe Attias raconte son parcours identitaire et spirituel qui l’amène à 20 ans à choisir le judaïsme de son père, sa mère étant catholique, et les chamboulements qui s’en suivirent.

« Tout a commencé un dimanche, en Charente, à la table familiale, au moment où il déclare devant son boudin noir : je ne mange pas de porc. Il a 20 ans » raconte Le Point, où il collabore régulièrement.

S’ensuit un parcours, pas franchement rigolard, voire un peu tourmenté raconte-t-il, « un peu terne ». Lorsqu’il se confronte à la diversité des identités, juives et non-juives, il commence à se demander s’il ne s’est pas vite enfermé dans une case un peu étroite.

Et le salut vint par la femme – Esther Benbassa, sénatrice Europe Ecologie-Les Verts – qu’il rencontra, elle aussi professeure, juive d’origine turque, athée, ou incroyante ou agnostique…

« Le jour où je l’ai rencontrée, je suis enfin devenu juif. Pleinement. À savoir que je pus enfin commencer à devenir un mauvais juif. Il était temps. »