Selon les déclarations de la police mardi matin, environ 20 plaques commémorant la visite de chefs d’Etats étrangers dans la forêt de Jérusalem près de Yad Vashem ont été vandalisées pendant la nuit.

On a retrouvé sur au Bosquet des nations – site des oliviers plantés par les dignitaires lors de leurs visites à Yad Vashem en symbole de paix – des panneaux cassés et renversés, tagués à la bombe, lançant un appel à la libération des trois adolescents israéliens enlevés.

A proximité, d’autres graffitis en hébreu disant : « Kahane avait
raison ! », une référence au défunt rabbin d’extrême-droite et membre de la Knesset Meir Kahane.

Les autorités ont déclaré que les auteurs étaient inconnus, selon les médias israéliens.

Le vandalisme suit le modèle de ce qu’on appelle les attaques « Prix à payer », les crimes de haine en général effectuées par les ultranationalistes juifs en représailles à des politiques gouvernementales considérées comme s’opposant au mouvement des implantations.

Des mosquées, des églises, des groupes pacifistes israéliens et même des bases militaires israéliennes ont été pris pour cible par des vandales nationalistes au cours des dernières années.

Les actes ont été condamnés par les dirigeants israéliens de tout le spectre politique.

Mercredi, la police a indiqué que des vandales avaient gribouillé des slogans nationalistes sur un mur dans la colonie de Maale Adumim. L’incident est soumis à enquête.

Note du rédacteur : Le site profané est bien le Bosquet des nations, qui se trouve de Yad Vashem, sans y être affilié.