L’adaptation cinématographique du roman « American Pastoral » de Philip Roth lauréat du prix Pulitzer de fiction vient juste de gagner beaucoup plus de médiatisation.

Ewan McGregor, le célèbre acteur écossais connu pour ses rôles dans « Trainspotting » et « Star Wars », a annoncé mercredi qu’il ferait ses débuts de réalisateur en adaptant « American Pastoral ».

« Cela fait des années que je souhaitais réaliser des films et j’ai voulu attendre de trouver une histoire que je ‘doive’ raconter, et avec ce script, j’ai su que j’avais trouvé cette histoire », a déclaré McGregor dans un communiqué.

McGregor doit également interpréter le protagoniste juif du roman « le Suédois » de Seymour Levov, aux côtés de Jennifer Connelly et Dakota Fanning.

Le cinéaste australien Philip Noyce avait été initialement prévu pour réaliser le film, mais a récemment abandonné le projet.

« Le talent de Ewan va bien au-delà de son travail à l’écran et nous sommes ravis de travailler avec un réalisateur qui est aussi passionné que nous sommes de raconter l’histoire de« « American Pastoral », a déclaré le producteur Tom Rosenberg de son côté.

« American Pastoral » est l’un des romans les plus connus de Roth et a été inclus dans la liste du Time Magazine des 100 plus grands romans de tous les temps.

Le livre, raconté par Nathan Zuckerman l’alter-ego récurrent de Roth, relate les affaires prospères Seymour Levov surnommé « le Suédois » et l’effritement de sa vie de famille idyllique.

Le Suédois – appelé ainsi à cause de sa chevelure blonde, anormale pour un Juif ashkénaze de Newark, d’où Roth est natif – était un athlète vedette au lycée et l’idole de Zuckerman, mais les problèmes émotionnels de sa fille ont sérieusement jeté le trouble dans sa famille et nui à sa reputation.

Gregor n’est aucunement juif, mais il peut être intéressant de noter qu’il joue Jésus dans « Last Days in the Desert », un de ses prochains films.

Mais sur la base de son succès dans tous les niveaux de l’industrie cinématographique, depuis des films indépendants à petit budget jusqu’aux superproductions comme « Star Wars » et « Moulin Rouge, » nul doute que le classique de Roth est entre de bonnes mains.