Fatah : Le transfert de pouvoir à Gaza confronté à des « obstacles »
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Fatah : Le transfert de pouvoir à Gaza confronté à des « obstacles »

Le mouvement terroriste du Hamas devait initialement passer le pouvoir à un gouvernement palestinien le 1er décembre

De gauche à droite : le chef de la délégation du Fatah Azzam al-Ahmad, le Premier ministre du Hamas dans la bande de Gaza Ismael Haniyeh et Abu Marzouk, le jour de la signature du pacte de réconciliation entre les deux factions palestiniennes, le 23 avril 2014. (Crédit : Said Khatib/AFP)
De gauche à droite : le chef de la délégation du Fatah Azzam al-Ahmad, le Premier ministre du Hamas dans la bande de Gaza Ismael Haniyeh et Abu Marzouk, le jour de la signature du pacte de réconciliation entre les deux factions palestiniennes, le 23 avril 2014. (Crédit : Said Khatib/AFP)

Un haut responsable du Fatah a affirmé dimanche que le transfert de pouvoirs à l’Autorité palestinienne attendu dimanche dans la bande de Gaza faisait face à des « obstacles ».

Le mouvement terroriste palestinien du Hamas, qui contrôle l’enclave palestinienne depuis 2007, devait initialement passer le pouvoir à un gouvernement palestinien le 1er décembre dans le cadre d’un accord de réconciliation conclu en octobre au Caire entre les groupes rivaux palestiniens. Une échéance reportée ensuite au 10 décembre.

« Des obstacles sont apparus aujourd’hui », a assuré Azzam al-Ahmed, principal négociateur du Fatah, le parti du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, dans un communiqué diffusé par l’agence palestinienne Wafa.

« J’espère qu’ils seront surmontés avant ce soir pour que notre peuple ait le sentiment que les factions nationales palestiniennes (…) respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

Une fois le pouvoir transféré, les groupes palestiniens se réuniront au Caire, parrain des négociations, pour discuter des prochaines étapes, a-t-il précisé.

Le Hamas avait accepté le 12 octobre au Caire le retour de l’Autorité palestinienne de M. Abbas à Gaza où elle a été évincée par la force en 2007 et la prise en charge du pouvoir par un gouvernement d’union.

Depuis, le Hamas et l’Autorité se sont montrés incapables de surmonter plusieurs obstacles, dont le sort des fonctionnaires et l’arsenal du groupe terroriste et ses 25 000 agents de sa branche armée.

La décision controversée mercredi du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël pourrait changer la donne.

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