La région du lac Léman veut entrer dans la course – « régater » en helvètique – avec la Silicon Valley et Israël et faire entrer Genève dans la course de l’industrie high-tech.

C’est Nicolas Niggli qui l’affirme au journal Le Temps.

Son travail, depuis 100 jours exactement est de « négocier le tournant économique » de Genève. Sa stratégie est simple : s’appuyer sur l’écosystème du canton pour le propulser dans le peloton de tête de l’innovation mondiale.

Il cite des atouts non-négligeables de coin de Suisse : « Genève est assis sur une mine d’or, avec le potentiel vertigineux que représentent la science des données et la cyber-sécurité, qui sont entre autres développées dans nos hautes écoles, au CERN et parmi nos entreprises innovantes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC) ».

Exprimant des vœux similaires à ceux de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat à l’innovation, lors de sa visite récente en Israël, Niggli espère surtout voir « un jour des délégations de la Silicon Valley et de la Silicon Wadi choisir Genève comme site de pèlerinage ».