Le militant israélien Yehuda Glick, visé par une tentative d’assassinat pour son engagement en faveur du droit des juifs à prier sur le mont du Temple à Jérusalem-Est, s’est défendu lundi de profaner ce haut lieu de l’islam, à sa sortie de l’hôpital.

C’est au contraire celui « qui tue au nom de la religion qui profane Al-Aqsa », a-t-il déclaré au sujet de son agresseur au moment de quitter l’hôpital.

Yehuda Glick avait été touché le 29 octobre à Jérusalem par quatre balles tirées par un terroriste masqué qui avait pris la fuite. Il avait été hospitalisé dans un état critique.

La police avait abattu le lendemain son agresseur, Muataz Hijazi, un Palestinien de Jérusalem-Est.

« Je suis un homme qui agit pour le bien public, dans le respect de la loi et sur qui on a tiré, juste en raison de mes croyances, simplement en raison de ma foi », s’est défendu Yehuda Glick, accusé par les Palestiniens et plusieurs responsables israéliens d’avoir provoqué les Palestiniens en organisant des visites d’activistes juifs sur l’esplanade des Mosquées.

L’activiste à la barbe rousse est apparu en fauteuil roulant, affaibli et le bras en écharpe, mais les médecins ont estimé qu’il ne garderait aucune séquelle de l’attaque.