Grève des enseignants dans le nord et dans le centre d’Israël
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Grève des enseignants dans le nord et dans le centre d’Israël

Dans une action syndicale qui perdure, ce sont 8 600 enseignants de 852 lycées qui n'iront pas travailler, affectant 59 000 élèves

Photo d'illustration d'une salle de classe vide (Mendy Hechtman/Flash90)
Photo d'illustration d'une salle de classe vide (Mendy Hechtman/Flash90)

Les professeurs de lycée du nord et du centre du pays se mettront en grève lundi alors que le syndicat des enseignants poursuit son conflit avec la trésorerie, réclamant de meilleurs salaires, a fait savoir l’organisation des travailleurs dimanche dans un post publié sur Facebook.

La grève touchera environ 82 écoles, 8 600 enseignants et 59 000 élèves.

Les villes et les municipalités où ces grèves auront lieu sont : Abu Sinan, Elon, Umm Batin, Al-Hawashleh, Al-Fura, Al-Sayyid, Abu Talul, Abu Qrinat, Al Qasim, Neveh Midbar, Bir Hadag, Bustan HaGalil, Beit Jann, Bana, Jedida-Makhar, Jules, Gornot Hagalil, Gesher Haziv, Deir Al-Assad, Yanuh-Jatt, Yarka, Kabri, Kafr Yasif, Majd al-Krum, Mulda, Mazraa, Nahaf, Sajur, Evron, Rama, Sheikh Danun and Shlomi.

Ce mouvement suit la grève de dimanche dans les établissements scolaires du nord du pays, qui a affecté 109 écoles et 40 000 lycéens.

Ran Erez (Crédit : Moshe Shai/Flash90)

Les chefs syndicaux ont appelé à ces grèves alors qu’ils réclament des salaires plus élevés et affirment que le gouvernement traîne des pieds dans ces négociations. Ran Erez, à la tête du syndicat, a fait savoir que son mouvement annoncerait de nouvelles initiatives à venir après le mouvement social de lundi.

Les enseignants des lycées ont commencé leur action au mois de novembre, après l’échec des pourparlers avec les agences gouvernementales.

Le syndicat des enseignants, qui représente les enseignants de lycée, souhaite voir une augmentation de salaire pour les nouveaux enseignants, qui atteindrait 8 000 shekels mensuels brut, contre 6 400 shekels actuellement.

Une augmentation de 600 shekels est également réclamée pour les enseignants ayant plus de sept ans d’expérience.

Erez a expliqué que certaines autres demandes ne coûteraient rien au ministère des Finances mais amélioreraient les conditions de travail des professeurs de lycée.

Les professeurs ont affirmé que le ministre des Finances « refuse de trouver un accord de bonne foi ».

Erez a ajouté que les négociations avec le ministère avaient été rompues après que l’instance gouvernementale a accepté une hausse des salaires, mais à la seule condition qu’elle intervienne progressivement au cours des quatre prochaines années.

&Dans la mesure où le ministère n’a pas été prêt à approuver une augmentation immédiate, a-t-il poursuivi, des pourparlers supplémentaires n’avaient pas de raison d’être et il ne reste aucune autre alternative que la grève.

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