Le président français François Hollande a jugé « inadmissible » le bombardement dimanche d’une école gérée par l’ONU dans la bande de Gaza et a demandé que les responsables de cette action, qu’il n’a pas désignés, « répondent de leurs actes ».

Dans un communiqué transmis à l’AFP, M. Hollande dénonce « le bombardement inadmissible d’une école de Rafah gérée par les Nations unies, qui a provoqué la mort d’au moins dix personnes qui y avaient trouvé refuge ».

Le président français se joint au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon « pour demander que les responsables de cette violation du droit international répondent de leurs actes », indique le communiqué.

La responsabilité du tir sur l’école de Rafah n’était pas formellement établie dimanche vers 20h00 GMT. L’armée israélienne a déclaré qu’elle avait « pris pour cible trois terroristes du Jihad islamique montés sur des motos à proximité d’une école de l’UNRWA à Rafah » et qu’elle examinait « les conséquences qu’a eues cette frappe ».