A l’époque Benjamin Netanyahu avait affirmé que l’objectif du ministère des Finances était de propulser, dans les 10 ans à venir, Israël parmi les dix premiers pays dans le monde au regard du niveau de vie, rapporte Haaretz.

Même s’il faut admettre que Netanyahu et son parti n’ont pas été au pouvoir pendant l’ensemble des dix dernières, à trois mois de l’échéance, Israël n’est actuellement classé que 32e dans le monde, au regard de son produit intérieur brut (PIB) par habitant, selon les données du Fonds monétaire international.

Le pays n’aura ainsi gagné que trois places au cours de la dernière décennie, rapporte Haaretz.

En 2005, Netanyahu avait déclaré que pour atteindre cet objectif l’économie israélienne devait croître à un taux annuel moyen de 4,5 %. Ce résultat aurait alors selon eu pour conséquence d’ « améliorer la situation de l’ensemble des citoyens d’Israël et de considérablement réduire le niveau de pauvreté ».

Chargé de mettre en place « une dizaine de réformes qui rendraient une telle croissance possible », Netanyahu a fini par démissionner du ministère des Finances trois mois plus tard. Une façon pour l’actuel Premier ministre de protester contre le plan de retrait de la bande de Gaza.

C’est en 2009 que Netanyahu revint aux affaires, cette fois en tant que Premier ministre.

En 2014, selon le FMI, le PIB par habitant d’Israël était de 33 300 dollars, contre 24 100 en 2005.

Le pays se classe juste au-dessus de l’Espagne et juste en-dessous de l’Italie, de la Nouvelle-Zélande et de la Corée du Sud.

Selon les chiffres préliminaires du Bureau central des statistiques en Israël, le PIB par habitant du pays a augmenté de 0,9 % en 2014.

Au cours des dix dernières années, c’est en 2007 que la croissance la plus forte a été enregistrée avec une augmentation du PIB de 4,4 %.