Un important ministre israélien a présenté ses condoléances à l’Iran et à l’Irak lundi alors que le bilan des victimes d’un tremblement de terre qui a touché une région frontalière dépasse dorénavant les 300 morts, ont fait savoir les responsables.

C’est la province de Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran, qui a été la plus touchée par le séisme. L’agence de presse d’Etat a annoncé que la catastrophe a fait 328 morts dans le secteur et, selon la télévision publique, ce sont 3 950 personnes qui auraient été blessées. C’est une région rurale, montagneuse, où les résidents vivent d’activités agricoles.

Le tremblement de terre a tué au moins sept personnes en Irak et 535 personnes ont été blessées, toutes dans la région semi-autonome kurde, dans le nord du pays, selon le ministère de l’Intérieur irakien.

Le centre de ce tremblement de terre d’une magnitude de 7,3 sur l’échelle de Richter s’est trouvé à 31 kilomètres de la ville irakienne orientale de Halabja, selon les mesures les plus récentes réalisées par le Geological Survey américain. Des secousses ont été ressenties jusqu’à Tel Aviv.

Yisrael Katz, ministre des Transports, pendant une conférence de presse dans son ministère, à Jérusalem, le 14 mars 2017. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministre des Renseignements Yisrael Katz a présenté ses condoléances aux deux pays. Il n’y a pas eu d’offres immédiates d’aide humanitaire ou de secours.

« Je présente mes condoléances aux populations d’Iran et d’Irak pour les pertes humaines entraînées par le séisme », a dit Katz, qui est également ministre des Transports.

Le tremblement de terre a frappé à une profondeur faible de 23,2 kilomètres et il aurait été susceptible de causer plus de dégâts encore. Les séismes de magnitude 7 peuvent entraîner des dommages généralisés et lourds.

A Tel Aviv, des vidéos de meubles légers secoués dans les tours ont été partagées, mais aucun dégât n’a été rapporté.