La Cour suprême de Justice a accordé lundi un délai de 10 jours à l’État pour répondre à une demande déposée dans la matinée par la famille d’un soldat de l’armée israélienne, mort au combat, dont la dépouille est entre les mains du groupe terroriste palestinien du Hamas, dans la bande de Gaza.

La famille du lieutenant Hadar Goldin a demandé à ce que la Cour ordonne au gouvernement de mettre en œuvre un « plan d’action » adopté par le cabinet de sécurité au début de l’année, qui consistait à exercer davantage de pression sur le Hamas, jusqu’à ce que soient restituées les dépouilles de Goldin et du sergent Oron Shaul, et que les Israéliens toujours en vie détenus en territoire palestinien soient libérés.

En janvier, le cabinet de sécurité avait annoncé certaines mesures destinées à faire pression sur le Hamas pour le retour des civils israéliens et des corps des soldats tués.

Dans la même journée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde les groupes terroristes palestiniens de la bande de Gaza en indiquant qu’il pourrait utiliser les dépouilles de leurs membres tués dans l’explosion d’un tunnel comme monnaie d’échange.

L’armée israélienne a annoncé dimanche avoir récupéré les corps de cinq Palestiniens tués dans ce tunnel côté israélien et présentés comme faisant partie des siens par le Jihad islamique, groupe terroriste pro-iranien et allié du Hamas qui contrôle la bande de Gaza sous blocus.

« Nous avons une règle simple : nous attaquons quiconque nous attaque. Secundo, nous ne faisons cadeau de rien pour rien », a-t-il dit.

« Nous ramènerons nos fils à la maison. On ne fera cadeau de rien pour rien », a-t-il ajouté.