La Cour suprême de justice a accordé lundi aux responsables du mur Occidental 30 jours pour expliquer pourquoi ils ne protègent pas les courants non-orthodoxes du judaïsme du harcèlement dont ils font l’objet sur le lieu saint de Jérusalem.

Les Femmes du Mur avaient en effet porté plainte, indiquant que la police, le rabbin du mur Occidental et le Western Wall Heritage Foundation avaient systématiquement échoué dans la protection des fidèles femmes des agissements d’ « éléments perturbateurs ».

Les fidèles non-orthodoxes se sont longtemps plaints de harcèlement et de discrimination de la part des instances orthodoxes qui administrent le site.

Il y a deux mois, le cabinet du Premier ministre a voté le gel de la mise en œuvre d’un espace de prière égalitaire au mur Occidental, qui avait été pourtant approuvé par les ministres du gouvernement en janvier 2016.

La décision du cabinet avait suscité la consternation des groupes libéraux et des Juifs de la Diaspora.