La famille de la victime israélienne blâme la compagnie aérienne
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La famille de la victime israélienne blâme la compagnie aérienne

Le frère d’Eyal Baum exige de savoir pourquoi Germanwings n’a pas réussi à déterminer l’état mental d’Andreas Lubitz

Eyal Baum, un Israélien qui a été tué dans l'accident d'avion de Germanwings en France, le mardi 25 mars  2015 (Crédit : @ILNewsFlash)
Eyal Baum, un Israélien qui a été tué dans l'accident d'avion de Germanwings en France, le mardi 25 mars 2015 (Crédit : @ILNewsFlash)

La famille de l’Israélien qui serait mort lors du crash de l’avion 4U 9525 de Germanwings reproche à la compagnie aérienne d’avoir échoué à surveiller son personnel naviguant.

Les responsables allemands et français enquêtent actuellement pour comprendre pourquoi le copilote Andreas Lubitz a crashé l’Airbus 320 qu’il pilotait dans les Alpes françaises, tuant les 150 personnes à son bord.

La famille d’Eyal Baum, qui serait mort lors du crash, a présenté ses reproches lors de différentes interviews accordées dans les médias israéliens jeudi.

« Nous voulons savoir comment la compagnie n’a pas surveillé et vérifié [la santé mentale] du copilote », s’est insurgé Ronny Baum, le frère d’Eyal Baum. L’avocat de la famille a déclaré au site d’informations Walla que la famille « est extrêmement furieuse contre la compagnie aérienne ».

Suite au crash, les compagnies aériennes devraient mettre en place un changement de règles pour s’assurer qu’il y ait constamment deux membres de l’équipage dans le cockpit, a annoncé le Guardian jeudi.

Lubitz, 28 ans, semble avoir enfermé le pilote hors du cockpit après que celui-ci a quitté la cabine en plein vol.

Le procureur de Marseille, Brice Robin, a déclaré lors d’une conférence de presse pour présenter le contenu des boîtes noires qu’il pouvait entendre le pilote frapper à la porte alors que son collègue, moins expérimenté, a commencé sa descente meurtrière dans les Alpes. On peut aussi entendre Lubitz respirer normalement alors que l’avion fonçait vers les montagnes, poursuit Robin, ajoutant que Lubitz « voulait clairement détruire l’avion » et qu’il l’avait fait « intentionnellement ».

Le procureur a conclu sa conférence en précisant qu’il n’y avait aucune preuve liant Lubitz à des activités ou des groupes terroristes.

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