Des dizaines de personnes se sont rassemblées dimanche soir sur la place Habima de Tel Aviv pour manifester leur soutien à Avraham Mengistu, citoyen israélien détenu depuis trois ans par le groupe terroriste du Hamas dans la bande de Gaza.

De nombreuses personnes présentes appartenaient à la communauté juive éthiopienne de Mengistu, et d’autres à plusieurs mouvements de jeunesse israéliens.

« Malheureusement, aujourd’hui, nous commémorons les trois ans de captivité d’Abera », a dit l’un des frères de Mengistu à la foule.

« Il ne se passe pas une journée sans que Maman ne prie pour que tu reviennes à la maison. Nous continuerons à crier, à nous battre, jusqu’à ce que tu reviennes à la maison, en bonne santé. »

Haili et Agurnesh Mengistu pendant la manifestation de soutien à leur fils, Avraham Mengistu, citoyen israélien détenu depuis trois ans par le Hamas dans la bande de Gaza, sur la place Habima de Tel Aviv, le 3 septembre 2017. (Crédit : Judah Ari Gross/Times of Israël)

Haili et Agurnesh Mengistu pendant la manifestation de soutien à leur fils, Avraham Mengistu, citoyen israélien détenu depuis trois ans par le Hamas dans la bande de Gaza, sur la place Habima de Tel Aviv, le 3 septembre 2017. (Crédit : Judah Ari Gross/Times of Israël)

Le père de Mengistu s’est adressé à la foule en amharique. « Nous ne voyons que les ténèbres. Nous ne voyons pas la lumière au bout du tunnel. »

La mère de Mengistu a ajouté qu’elle ne comprenait pas pourquoi le Hamas gardait son fils, qui souffre d’une maladie mentale, enfermé depuis des années. « Leurs cœurs sont-ils en pierre ? N’ont-ils pas d’enfants ? », a-t-elle demandé, en larmes.

Manifestation de soutien à Avraham Mengistu, citoyen israélien détenu depuis trois ans par le Hamas dans la bande de Gaza, sur la place Habima de Tel Aviv, le 3 septembre 2017. (Crédit : Judah Ari Gross/Times of Israël)

Manifestation de soutien à Avraham Mengistu, citoyen israélien détenu depuis trois ans par le Hamas dans la bande de Gaza, sur la place Habima de Tel Aviv, le 3 septembre 2017. (Crédit : Judah Ari Gross/Times of Israël)