« De telles initiatives ne peuvent être que contre-productives et j’y suis opposé justement parce que je suis un partisan convaincu de la paix au travers d’une solution à deux Etats, » confie t-il dans les colonnes de Libération.

Selon le député israélien, la priorité est d’apporter une réponse aux problèmes essentiels : la sécurité, Jérusalem, les implantations, les échanges de territoires, la frontière avec la Jordanie ou la liaison physique entre Gaza et la Cisjordanie.

Concernant le processus de paix bien que reconnaissant comme « primordiale la coopération avec les Européens et les Américains, […] le principal enjeu doit être de rétablir la confiance entre les deux parties ».

Pour cet entrepreneur de talent, élu en 2005 par Forbes meilleur capital-risqueur hors des États-Unis, la solution doit passer par le rapprochement économique.

« Il faut insister sur l’investissement que représente la paix. Le rôle d’un leadership politique est d’expliquer tout ce qu’Israël peut y gagner, ainsi que toute la région si elle s’accompagne d’un accord de libre-échange avec nos voisins, » ajoute t-il.