Lundi matin, la police a mis des amendes aux personnes handicapées qui bloquaient la circulation sur la route 1, entre Jérusalem et Tel Aviv, pendant une manifestation pour demander une hausse des allocations.

La décision de mettre des amendes aux manifestants a été prise un jour après que la police a annoncé qu’elle ne tolérerait plus le blocage des routes dans le cadre des manifestations des handicapés pour l’alignement de leur allocation sur le salaire minimum.

Les amendes de 500 shekels ont été attribuées pour « trouble à l’ordre public » aux manifestants qui bloquaient la route 1 vers Jérusalem à hauteur de Latroun, a annoncé la Dixième chaîne.

La police a redirigé le trafic vers la route 3 pendant la manifestation, avant de rouvrir la route 1.

Lundi après-midi, les manifestants ont bloqué la route 4, dans le sud d’Israël, à hauteur du kibboutz Yad Mordechai.

Malgré la nouvelle approche adoptée par la police envers les manifestations, et même si les leaders du mouvement social ont été informés dimanche, l’un des organisateurs a indiqué que le blocage des grandes routes allait continuer.

« Nous avons décidé d’intensifier les blocages de routes et de prendre des mesures plus sévères que celles que nous avons utilisées jusqu’à présent », a dit Ofer Sofer, cité par la Deuxième chaîne.

Sofer a précisé que si la police décidait alors d’arrêter les manifestants, « nous bloquerons les postes de police, et il sera impossible pour les voitures de patrouille de venir réaliser ces arrestations. »

Dimanche, l’Ayalon, l’autoroute qui traverse Tel Aviv, avait été bloquée par des manifestants handicapés.