En 2014, Katherine Pancol a vendu 1,4 million de livres.

Son succès est international avec des romans traduits dans une cinquantaine de langues dont l’hébreu.

Invitée par l’Institut français à présenter en Israël son nouveau livre, elle s’est confiée à i24news.

Et d’emblée, elle explique sans détours sa satisfaction d’être en Israël. « Toute l’Histoire du monde a commencé ici. […] Vous avez toutes les religions, toutes les races, toutes les nationalités, et je me disais ‘je suis au cœur du monde’. Pour moi, c’est quelque chose de très fort. »

Interrogée sur l’engagement politique des auteurs israéliens, elle affirme aimer beaucoup Amos Oz et souligne l’importance en général du message des artistes israéliens, qui contrebalance une actualité française  centrée sur le conflit israélo-palestinien.

Katherine Pancol raconte par ailleurs avoir participé à un recueil de textes suite aux attentats à Paris.

 » La collection Livre de poche a publié un petit livre et ils ont demandé à une cinquantaine d’écrivains d’écrire un texte pas trop long, qui a été publié et dont les bénéfices vont être reversés à Charlie Hebdo. J’ai écrit sur mon émotion lors de la grande marche. »

Evoquant le problème des banlieues et la déconnexion du monde politique face à cet univers dans lequel elle a vécu, elle explique le développement de l’antisémitisme par la recherche de boucs émissaires.

« On entend des choses aujourd’hui en France, et l’on se dit que les gens sont devenus fous. Il n’y a plus de réflexions. »