La session du Conseil de Sécurité des Nations Unies de lundi sur le nouvel accord nucléaire entre l’Iran et les puissances mondiale doit inclure une discussion sur Israël.

En plus du soutien attendu du conseil sur l’accord du nucléaire iranien, le conseil de 15 membres va aussi discuter du traitement par Israël des Palestiniens.

La Malaisie, un membre non permanent du Conseil de Sécurité, a proposé d’ajouter au programme la discussion, selon une information du site internet en hébreu NRG dimanche.

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré que la discussion attendue constituait « une tentative cynique et triste de consolider davantage la question palestinienne à l’ordre du jour de la communauté internationale ».

Le ministère a rejeté la médiation d’organisations multilatérales comme les Nations unies pour forcer Israël à tout type d’action vis-a-vis des Palestiniens, et a déclaré que le progrès dans les discussions de paix peut seulement être obtenu par des négociations bilatérales directes.

Des discussions continues sur le mauvais traitement perçu des Palestiniens par Israël, a-t-on déclaré au ministère, étaient un gâchis des ressources de l’agence étant donné la violence féroce et ininterrompue dans la région.

« Alors que des attaques ont lieu des mains d’islamistes radicaux à travers tout le Moyen-Orient, il est absurde qu’une discussion spéciale sur Israël ait lieu », pouvait-on lire dans une déclaration du ministère des Affaires étrangères.

L’initiative de la Malaisie de mettre le conflit israélo-palestinien à l’ordre du jour du conseil est intervenue après que la France ait annoncé le mois dernier qu’elle ne proposerait pas une résolution sur l’Etat palestinien au Conseil de Sécurité si les Etats-Unis étaient certains d’opposer leur veto.

La Malaisie, un pays à majorité musulmane, a bien accueilli l’accord signé entre l’Iran et les puissances du monde la semaine dernière, le qualifiant « d’étape historique et positive qui présage des efforts internationaux visant à améliorer la sécurité nucléaire ».