L’armée israélienne aurait reçu une alerte que le Hezbollah préparait une attaque dans la région de Har Dov avant l’incident de mercredi dans lequel deux soldats ont été tués et sept autres blessés.

Selon un reportage de source inconnue diffusé sur la Dixième chaîne israélienne, l’un des scénarios possibles est que l’armée avait été avertie d’une attaque transfrontalière de missiles venant du Liban.

En dépit des mises en garde, un convoi de l’armée transportant des commandants de la brigade Givati qui visitait la région le long de la frontière n’a pas été annulé.

Deux soldats ont été tués dans l’attaque – l’un commandant de compagnie le Capitaine Yochai Kalengel, 25 ans, de Har Gilo et le Sergent Dor Nini, 20 ans, de Shtulim – et sept autres ont été blessés.

Craignant une attaque, l’armée israélienne avait déplacé un barrage militaire à l’extérieur du village de Ghajar de quelques centaines de mètres, ce qui était censé être un endroit plus sûr, a-t-il été rapporté sur la chaîne.

Mais le nouvel emplacement est également visible depuis le Liban, laissant les véhicules militaires qui se sont rassemblés au barrage vulnérables.

Kalangel et Nini, qui ont été enterrés jeudi, se trouvaient dans un des véhicules qui a été frappé par le premier des cinq missiles antichars Kornet tirés par le Hezbollah.

D’autres soldats du convoi se sont extraits de leurs véhicules lorsque le premier missile a frappé, prévenant ainsi d’autres pertes.