C’est presque devenu une habitude : guetter les nouvelles innovations en provenance du Technion, mais être à chaque fois étonné de l’alliance de simplicité et d’efficacité qui en émanent.

Dernière en date, une puce comprenant des capteurs permettant de détecter avec une fiabilité de 86 %, la présence de plus d’une quinzaine de maladies, dont certaines graves, comme le cancer, la maladie de Parkinson ou la maladie de Crohn, dans le souffle du patient.

Le capteur est disposé à capter les composés organiques volatiles (COV), développe Ouest-France, « des molécules de faible poids que l’on retrouve dans le sang, les selles, les urines… et dans l’haleine ».

Selon Futura-Science, les nanoparticules en or qui constituent le capteur peuvent détecter près de 17 maladies, chacune possédant une empreinte COV particulière.

Pour mettre au point ce capteur, les chercheurs ont récolté 2 808 échantillons d’haleine provenant de 1 404 personnes diagnostiquées comme porteuse d’une de ces 17 maladies.

Cette innovation devrait logiquement trouver une application médicale et commerciale rapidement.