Le Fatah, le parti politique de Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a condamné Israël pour la mort de trois Palestiniens qui ont tué la policière israélienne Hadas Malka, 23 ans, et ont blessé quatre autres personnes dans une attaque terroriste au couteau et à main armée à Jérusalem vendredi.

Dans un communiqué, le Fatah a affirmé que les morts des trois terroristes, qui ont attaqué en deux endroits de la Vieille Ville de Jérusalem, étaient un « crime de guerre ».

Les trois Palestiniens étaient membres de groupes terroristes palestiniens, selon le Shin Bet et le Hamas.

Le Fatah « condamne le crime de guerre mené par les forces d’occupation israéliennes à Jérusalem contre trois adolescents palestiniens », a déclaré dans un communiqué un porte-parole du parti, Osama al-Kawasme. Le Fatah a ajouté que « le silence de la communauté internationale a encouragé Israël à verser encore le sang des Palestiniens. »

Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)

Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)

Les trois Palestiniens de Cisjordanie, armés d’une arme automatique et de couteaux, ont mené des attaques quasi-simultanées en deux emplacements. Deux d’entre eux ont attaqué un groupe de policiers près du Tombeau de Sédécias avec une arme automatique et des couteaux, et le troisième a poignardé Malka non loin de là, porte de Damas.

La sergente de 23 ans a succombé à ses blessures à l’hôpital Hadassah du mont Scopus. Quatre autres personnes ont été blessées dans l’attaque, dont un policier et deux Palestiniens de Jérusalem Est. Selon certaines informations, l’arme utilisée par les terroristes s’est enrayée, évitant un nombre de victimes plus important.

Les terroristes ont été identifiés par le Shin Bet, comme Braa Salah et Asama Atta, nés en 1998, et Adel Ankush, né en 1999. Ils ont été abattus par les forces de sécurité en commettant les attentats.