Israël a connu le mois de février le plus sec depuis 1927, selon la Compagnie des eaux israélienne, lundi.

Une pluie légère était prévue pour lundi soir et mardi matin, mais cela ne changera pas beaucoup pour cet hiver particulièrement sec.

Jusqu’à présent, le niveau de la mer de Galilée n’a augmenté que de 2 centimètres, grâce aux deux jours de pluie de ce mois, contre 37 centimètres à la même période l’année dernière.

Cependant, la Compagnie des eaux a assuré au quotidien Maariv qu’en dépit de ces deux jours de pluie, les méthodes de dessalement d’Israël permettent de faire en sorte que le manque d’eau ne soit pas ressenti par la population.

« Nous nous sommes préparés et nous avons installé des usines de dessalement, de recyclage ainsi que de traitement des eaux usées. Nous procédons à une gestion appropriée de l’utilisation d’eau, » a déclaré Uri Shor, le porte-parole de la compagnie des eaux.

L’hiver avait commencé avec de fortes pluies et des chutes de neige à travers le pays, mais le temps humide de décembre a rapidement laissé place au mois de janvier le plus sec, aussi loin qu’on s’en souvienne, selon le responsable des services hydrologiques israéliens, Amir Givati.

« C’est un mois de janvier très rare, de façon certaine » a-t-il affirmé à la radio de l’armée israélienne. « Il n’y en a pas eu de tel, à Jérusalem depuis 1860, et au nord depuis plus d’un siècle. »

Seulement un millimètre de pluie est tombé sur la capitale, le mois dernier, contre une moyenne de 200 millimètres pour janvier.

La mer de Galilée n’est montée que de onze centimètres pendant le mois de janvier, selon le quotidien Walla, contre environ un mètre en janvier 2013.