Le président libanais accuse le Mossad d’un meurtre en Angola
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Le président libanais accuse le Mossad d’un meurtre en Angola

Selon Michel Aoun, des preuves indiquent que l’agence israélienne est responsable de l’assassinat d’Amine Bakri, 54 ans

Dov Lieber est le correspondant aux Affaires arabes du Times of Israël

Michel Aoun, président du Liban, en 2015. (Crédit : capture d'écran YouTube)
Michel Aoun, président du Liban, en 2015. (Crédit : capture d'écran YouTube)

Le président libanais Michel Aoun a suggéré mercredi qu’Israël était responsable de l’assassinat d’un homme d’affaires libanais en Angola.

Au début d’une réunion gouvernementale, Aoun a déclaré que le ministère libanais des Affaires étrangères étudiait le meurtre d’Amine Bakri, un homme d’affaires libanais de 54 ans.

Bakri a été tué par un homme armé près de son travail dimanche à Luanda, la capitale angolaise.

« Nous avons des informations selon lesquelles le Mossad se cache derrière cette opération », a déclaré Aoun.

Le président libanais n’a pas précisé la nature de ces informations, ni donner de motif qui aurait mené l’agence d’espionnage israélienne à cibler Bakri.

Le neveu de Bakri, Mohammad Maatuk, a déclaré au site d’information libanais al-Nahar mardi que, même si l’incident fatal ressemblait à un cambriolage qui aurait mal tourné, l’homme qui avait attaqué Bakri ne lui a laissé aucune chance de lui donner de l’argent. Un homme s’est même précipité pour tirer sur Bakri, et les assaillants ont ensuite fui les lieux, a déclaré Maatuk, qui travaillait avec son oncle.

Bakri était originaire de la ville de Sir al-Gharbiye, dans le sud du Liban, selon al-Nahar, mais vivait en Angola depuis 37 ans, où il travaillait dans l’industrie du meuble.

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