Onze mois de combats administratifs et législatifs en vue de permettre aux pharmaciens français d’exercer en Israël semblent enfin payer.

Initiée par une pétition lancée par la fondation Pharmadom en février, la levée des équivalences pour les pharmaciens français devrait aboutir d’ici peu.

Chaque projet ou proposition de loi en Israël suit la même procédure législative : lecture préliminaire, une première, une deuxième puis une troisième lecture avant que le texte ait force de loi.

Selon l’organisme francophone Qualità, militant pour l’intégration des ressortissants français en Israël, « Ce correctif de la loi doit à présent être voté en seconde et troisième lecture, avant d’être applicable, mais toutes les parties sont unanimes, et aucune objection n’a été soulevée ».

Fait important, il concerne seulement les pharmaciens ayant déjà exercé plus de 2 années. En lieu et place de l’examen d’équivalence, les futurs pharmaciens devront se soumettre à un suivi professionnel d’un an, et un examen de remise à niveau sur la législation pharmaceutique en Israël.

A ce projet, mené à la Knesset par le député Elie Alalouf président de la commission de la Santé, qui a déjà à son actif plusieurs levées d’équivalences dont celle des dentistes, ont participé le Conseil national des étudiants francophones (CNEF) le Forum Kohelet et l’association Qualita.