Selon Itzik Ben David, Directeur général adjoint du ministère israélien de l’Agriculture, « la consommation par tête des Israéliens n’est pas plus haute que cinq litres par an par habitant ».

Face à ces chiffres qui sont très modestes, il souligne que les autorités essaient d’inciter les producteurs à se tourner vers les marchés internationaux.

Eli Ben Zaken confirme cette tendance : « nous faisons 40 % de notre chiffre d’affaires à l’export avec comme clients principaux les États-Unis, la France et l’Angleterre ».

Aujourd’hui, Israël est divisé en cinq régions viticoles : la Galilée, une région bien adaptée à la production de vin de qualité, en raison de son altitude, des variations de température entre le jour et la nuit et de sols bien drainés.

La Judée autour de Jérusalem, le Samson situé entre les montagnes de Judée et la plaine côtière, la plaine de Sharon, entre la côte méditerranéenne et le sud de Haifa et le plateau du Golan.

Plusieurs vins israéliens ont été primés au niveau international ces dernières années, et les caves de qualité se multiplient dans tout le pays.