L’histoire commence en 1993, lorsque le Vatican, après 45 années de réflexions, reconnaît officiellement Israël.

Le problème du statut des nombreuses propriétés immobilières se pose alors que le Saint-Siège possède de nombreux bâtiments dans la Ville sainte, et jouit d’exemptions fiscales qui prévalaient avant 1948.

Selon le journal La Croix, la commission bilatérale permanente entre Israël et le Saint-Siège s’est réunie à nouveau le 18 janvier à Jérusalem après plus de deux ans de suspensions des discussions qui durent depuis 1999.

Dans « une atmosphère réflexive et constructive (…) des « progrès [ont été] accomplis ».

« Au fil des années, les discussions se sont focalisées sur trois questions principales, raconte La Croix : le statut de l’Église catholique en Israël ; la fiscalité et les questions d’expropriation ; et la question de la souveraineté sur vingt et un sites, y compris le Cénacle, le site du dernier repas du Christ situé sur le mont Sion à Jérusalem. »