La députée Tzipi Livni, co-dirigeante de l’Union sioniste, révèle avoir été consternée d’entendu, pendant la campagne électorale, qu’elle était un « fardeau » pour le parti travailliste. D’après elle, c’est « totalement le contraire » qui est vrai.

Elle souligne que le « fardeau » s’est avéré être un atout car il a donné 12 sièges de plus à l’Union sioniste.

Sur Radio Israel, Livni a déclaré que durant les deux derniers jours de la campagne, Netanyahu a ressorti ses arguments de campagne du milieu des années 1990.

Elle fait référence à l’affirmation que la gauche « ne sait pas ce que cela signifie d’être juif » et à l’éveil d’un fort sentiment de peur parmi les électeurs.

A la 19e Knesset, les travaillistes avaient 15 députés et le parti Hatnua de Livni en avait six, ce qui faisait un total de 21.

Après que les deux partis ont fusionné dans la course aux élections pour la 20e Knesset, l’Union sioniste, récemment fondée, a remporté 24 sièges. Livni n’a pas précisé son calcul qui lui fait dire qu’elle a apporté 12 sièges supplémentaires.