L’ONU a affirmé jeudi qu’elle soutiendrait la réconciliation inter-palestinienne à condition qu’elle respecte les précédents engagements de l’OLP à reconnaître Israël et à renoncer à la violence.

Le coordinateur de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, a rencontré jeudi à Ramallah Mahmoud Abbas pour discuter de l’accord signé la veille entre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le mouvement islamiste Hamas.

Pendant la rencontre, M. Serry « a reçu l’assurance que cet accord inter-palestinien sur l’unité serait mis en oeuvre sous la direction du président (Abbas) et sur la base des engagements de l’OLP », selon un communiqué de son bureau.

« Le président Abbas a souligné que ces engagements incluent la reconnaissance d’Israël, la non-violence et l’adhésion aux précédents accords », a souligné le communiqué.

« Il a aussi réitéré la poursuite de son engagement en faveur des négociations de paix et de la lutte populaire non-violente », a poursuivi le texte.

M. Serry a affirmé que « les Nations unies continuaient à soutenir l’unité (palestinienne) sur ces bases comme le seul moyen de réunifier la Cisjordanie et la bande de Gaza sous une seule Autorité palestinienne légitime ».

La bande de Gaza est contrôlée depuis 2007 par le Hamas tandis que l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas administre les zones autonomes de Cisjordanie.

Le responsable de l’ONU a aussi appelé toutes les parties à « s’abstenir de prendre des mesures susceptibles de nuire à un environnement favorable à la poursuite de négociations sérieuses ».