Surmontant l’opposition des diplomates palestiniens et de plusieurs états arabes, un représentant israélien a été élu mardi par l’Assemblée générale des Nations unies pour siéger au Comité des Nations unies pour l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique (COPUOS).

Keren Shahar, qui dirige le département des traités du ministère des Affaires étrangères sera le représentant d’Israël au bureau du comité, ce qui fera de l’Etat juif l’un des six pays à diriger l’organisation de 84 membres.

En plus d’Israël, le Brésil, le Mexique, la Pologne, l’Afrique du Sud et l’Indonésie ont aussi été élus mardi au bureau du COPUOS. Israël a d’abord rejoint l’organisation spatiale en 2015.

Le COPUOS est chargé par les Nations unies de « gouverner l’exploration et d’utilisation de l’espace pour le bénéfice de toute l’humanité, d’examiner la coopération internationale de l’usage pacifique de l’espace extra-atmosphérique, d’encourager la recherche spatiale, et d’étudier les problèmes juridiques provenant de l’exploration de l’espace extra-atmosphérique », selon la charte de l’organisation.

Danny Danon, ambassadeur d'Israël aux Nations unies, devant le Conseil de sécurité, le 17 janvier 2017. (Crédit : autorisation)

Danny Danon, ambassadeur d’Israël aux Nations unies, devant le Conseil de sécurité, le 17 janvier 2017. (Crédit : autorisation)

Selon la mission d’Israël aux Nations unies, « nos adversaires ont mené des efforts pour empêcher l’élection malgré le fait qu’elle avait été choisie par le groupe régional d’Europe de l’Ouest et autres en tant que candidate pour le poste. »

L’ambassadeur israélien Danny Danon a salué l’élection.

« Nous avons prouvé une fois encore qu’Israël peut réussir à tous les postes puisque nous menons de nouvelles initiatives positives en tant que partenaire égal des Nations unies. Nous continuerons à nous opposer à toute tentative de nuire à Israël sur la scène internationale », a-t-il dit.

En juin 2016, Israël a été élu pour la première fois à la tête d’une commission permanente de l’Assemblée générale des Nations unies, malgré des efforts intenses des pays arabes et musulmans pour empêcher cette nomination.