La récente adoption d’une résolution anti-implantations par l’ONU « contraste vivement avec la condamnation et les accusations qui ont dominé les commentaires provenant d’Israël et des partisans de ce pays », a déclaré le ministre des Affaires étrangères de la Nouvelle-Zélande, Murray McCullay, dans un grand quotidien néo-zélandais.

La Nouvelle-Zélande est l’un des quatre pays qui ont soumis la résolution 2334 au vote du Conseil de sécurité des Nations unies – qui appelle à un arrêt du développement des implantations israéliennes et appelle au rétablissement des frontières d’avant 1967 – avec le Venezuela, la Malaisie et le Sénégal.

La résolution a été adoptée à la fin du mois dernier par un vote de 14 voix en faveur et 0 contre et une abstention, celle des États-Unis.

Dans un article publié jeudi dans le New Zealand Herald, McCullay écrit : « ce qui est au cœur de tout ce débat est de savoir si nous allons voir un avenir où deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte dans la paix et la sécurité ».

« Cette solution à deux États a été la base acceptée pour résoudre la question palestinienne pendant de nombreuses décennies maintenant, consacrée par divers accords négociés et des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et a été l’objectif de plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un accord définitif entre les parties », a-t-il écrit.