Le secrétaire d’État au Numérique veut-il ‘disrupter’ la diplomatie ? Mounir Mahjoubi veut rendre la France attractive, et faire de ses starts-up, de ses scientifiques et de ses investisseurs des choix naturels pour les innovateurs qui cherchent des personnes aux compétences solides.

« La France a beau détenir la première place en Europe pour les starts-ups, nous voulons être partenaire d’un pays encore meilleur » a expliqué Mounir Mahjoubi, devant le public forcément conquis, réuni par la Fondation France-Israël, présidée par Nicole Guedj.

Le partenaire encore meilleur ? Israël, bien sûr d’où le secrétaire d’État est revenu il y a moins de trois mois, des idées et des contacts pleins les poches.

Mounir Mahjoubi « a non seulement rencontré des professionnels du numérique et de la tech, notamment à l’université Ben Gourion, à Beer Sheva, en plein désert du Néguev, ,explique La Tribune, mais il a également noué des relations amicales, en particulier avec Liran Tancman, un expert en cyber-sécurité franco-israélien, présent à ses côtés aux Salons Hoche ».

La période est propice, pour le secrétaire d’État au numérique : l’année 2018 est consacrée « année croisée France-Israël » et l’État vient de débloquer un budget de 700 millions d’euros pour un fonds d’innovation.