La popularité du Likud en revanche s’érode, le parti étant crédité par les sondages de 23 sièges à la fin novembre contre 31 en juillet durant la guerre.

Selon les médias, Netanyahu a d’ores et déjà contacté les partis ultra-orthodoxes, relégués dans l’opposition alors qu’il les considère comme des « alliés naturels du Likud ».

Une coalition gouvernementale plus à droite pourrait rendre encore plus vains les efforts pour une relance des négociations avec les Palestiniens.

HaBayit HaYehudi, le parti nationaliste religieux et fervent partisan de la construction, du ministre de l’Economie Naftali Bennett (12 députés) est présenté comme la formation qui devrait connaître la plus forte progression aux prochaines législatives.

De même, le très populaire Moshé Kahlon, ancien ministre du Likud, a créé un parti centriste qui concurrence Yesh Atid sur le créneau de la défense de la classe moyenne.

Il pourrait remporter neuf sièges, au détriment du parti de Yesh Atid dirigé par Yair Lapid.