En début de semaine, le ministère du Travail, des Affaires sociales et des Services sociaux a créé un tollé en annonçant que, dès janvier, plus aucune aide ne sera fournie en français dans ses services sociaux, une aide mise en place en 2015 et jugée très utile, voire nécessaire par des responsables d’associations francophones.

Interrogés, les ministères concernés – des Affaires sociales, de l’Intégration ou des Finances – se sont renvoyés la responsabilité de cette coupe budgétaire devenue rapidement très impopulaire, surtout après les promesses de Benjamin Netanyahu de tout faire pour aider l’immigration française.

Rebondissant sur la polémique, il s’est dit favorable au maintien du programme, qui concerne également l’immigration ukrainienne, rejoint en cela par le ministre des Affaires sociales.

« Haïm Katz s’est engagé à demander une enveloppe budgétaire auprès du ministère des Finances en faveur des immigrants de France et d’Ukraine », a dit un porte-parole.