Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et sa famille ont rejoint mercredi les centaines de milliers d’Israéliens qui se rendent dans les parcs et les réserves naturelles d’Israël pendant la semaine de vacances de Pessah.

Netanyahu, sa femme Sara, et leurs deux fils, Yair et Avner, ont fait une randonnée dans le désert du Néguev à dos de chameau et ont visité les ruines de l’ancienne cité nabatéenne de Mamshit.

Le chef du parti Koulanou, Moshe Kahlon, a également profité de la fête et a passé la journée de mercredi à faire de la plongée avec les requins dans le parc marin d’Eilat. Kahlon, accompagné d’un instructeur, a exploré les récifs de coraux sous-marins et les poissons exotiques dans l’observatoire en pleine mer.

Lors de sa randonnée, le Premier ministre a souhaité aux Israéliens de joyeuses fêtes et a présenté ses vœux de rétablissement aux deux soldats blessés dans une attaque à coups de couteau qui a eu lieu dans la journée de mercredi.

« Je tiens à remercier tous les soldats, la police des frontières et les forces de sécurité qui assurent notre sécurité chaque jour, même aujourd’hui, a-t-il salué. J’aimerais profiter de cette occasion pour souhaiter un prompt rétablissement aux deux soldats blessés qui ont agi avec courage et détermination pour contrecarrer l’attaque. »

Pendant la sortie en famille, Netanyahu a déclaré qu’il était d’accord avec ce que le président américain Barack Obama a présenté un jour plus tôt, lors d’une interview au NPR au cours de laquelle Obama a semblé reconnaître que l’Iran sera en mesure de fabriquer la bombe dès que l’accord nucléaire expirera.

« Israël partage l’avis que, avec l’expiration de l’accord nucléaire passé entre l’Iran et les puissances mondiale, le délai pour que Téhéran obtienne la bombe nucléaire sera nul », a déclaré Netanyahu dans un message vidéo.

Netanyahu, qui est un critique virulent de l’accord nucléaire négocié sous l’égide américaine avec l’Iran, a réitéré ses préoccupations concernant l’autorisation qu’a obtenue l’Iran de poursuivre l’enrichissement de l’uranium selon les termes de l’accord émergent.

« L’alternative à cette mauvaise entente n’est pas une guerre, l’alternative est un bon accord. Celui-ci peut être obtenu, mais il faut rester ferme et exiger les conditions nécessaires visant à assurer la sécurité de l’Etat d’Israël, la sécurité de la région et celle du monde », a-t-il déclaré.