Nikki Haley : la décision de Trump « va faire avancer » le processus de paix
Rechercher

Nikki Haley : la décision de Trump « va faire avancer » le processus de paix

Donald Trump "a accompli la volonté du peuple" américain, a indiqué la représentante de Washington à l'ONU

Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, pendant une réunion du Conseil de sécurité, à New York, le 29 août 2017. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images/AFP)
Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, pendant une réunion du Conseil de sécurité, à New York, le 29 août 2017. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images/AFP)

L’ambassadrice américaine auprès des Nations unies a affirmé dimanche que la décision du président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis allait « aider le processus de paix » au Proche-Orient.

« Je pense fermement que cela va faire avancer les choses pour le processus de paix », a affirmé Mme Haley sur la chaine CNN, sans étayer cette affirmation malgré les questions insistantes du journaliste.

M. Trump « a accompli la volonté du peuple » américain, a-t-elle relevé, faisant référence au Jerusalem Embassy Act, une loi adoptée par le Congrès en 1995 dont l’application a systématiquement été repoussée par les présidents successifs. Ce texte appelle à déménager l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem, « capitale de l’Etat d’Israël ».

Des dizaines de milliers de manifestants sont à nouveau descendus dans la rue dimanche au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde pour protester contre la décision de M. Trump, annoncée mercredi.

« En ce qui concerne les mécontents, nous savions que cela allait se produire. Mais le courage en est l’origine. Lorsque vous prenez une décision, vous voyez certains la considérer négativement et certains la considérer positivement », a défendu Mme Haley.

Après 22 ans de reports, le président a considéré qu’il était temps « désormais d’essayer de faire avancer les choses ».

« Maintenant, ils (Israéliens et Palestiniens, NDLR) peuvent se réunir pour décider ce que seront les frontières, c’est à eux de décider les limites et il leur appartient de discuter de ce qu’ils veulent que Jérusalem devienne », a poursuivi l’ambassadrice onusienne.

« Nous n’avons pas parlé des limites ni des frontières pour une raison. C’est parce que peu importe ce qu’est Jérusalem-Est, ou une quelconque autre région, c’est entre les Palestiniens et les Israéliens », a-t-elle commenté.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...