L’Arabie Saoudite, par la voix de son ministre de l’Énergie, Ali al Naïmi, envisage de laisser diminuer le prix du baril à 20 dollars selon Le Figaro.

Le refus de diminuer la production d’or noir va entraîner la poursuite de la chute des cours du pétrole et défavoriser en premier lieu, les pays les plus dépendants économiquement en matière d’exportation pétrolière : l’Iran et la Russie.

Les États-Unis et le Canada qui connaissent des coûts de production 4 à 5 fois plus élevés que l’Arabie Saoudite pourrait être touchés à moyen terme.

Ces orientations font suite à la décision, prise au mois de novembre des pays membres de l’OPEP, de ne pas réduire leur production pétrolière, de sorte que l’offre en la matière à l’échelle mondiale est supérieure à la demande.