Bougies et prière des morts: entre 100 et 200 personnes se sont rassemblées jeudi soir à Paris, à proximité de l’ambassade d’Israël, à la mémoire des trois étudiants israéliens retrouvés morts lundi dans le sud de la Cisjordanie occupée.

Tout près des Champs Elysées, une tente a été édifiée pour allumer des bougies et signer les registres de condoléances, qui seront remis à l’ambassadeur d’Israël en France pour être transmis aux familles, a constaté un journaliste de l’AFP.

Mise en place par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le Fonds social juif unifié et le Consistoire, la tente doit rester en place pendant 24 heures.

Les trois étudiants d’écoles religieuses de colonies juives, Eyal Yifrach, 19 ans, Naftali Fraenkel et Gil-ad Shaar, 16 ans tous les deux, ont été retrouvés morts lundi près de la localité de Halhul, non loin de la route où ils ont été vus pour la dernière fois le 12 juin faisant de l’auto-stop dans le sud de la Cisjordanie.

Mercredi, c’est un adolescent palestinien qui a été enlevé et tué, apparemment en représailles au meurtre des trois jeunes Israéliens, déclenchant des violences à Jérusalem-Est et faisant craindre un cycle d’actes de vengeance en Israël et dans les Territoires palestiniens.