La publication, lundi, de cette information par le gouvernement a pris de court les économistes et le marché boursier. Il s’agit du taux de croissance trimestrielle de l’économie israélienne le plus important depuis 2007.

Cela a pour conséquence de sauvegarder un taux de croissance annuel satisfaisant alors que l’activité avait été fortement ralentie par la guerre à Gaza au cours de l’été, rapporte le quotidien Haaretz.

Pour Alex Zabezhinsky, économiste auprès de la société Meitav Dash Investment House : « L’économie n’est certainement pas dans une phase de ralentissement ou de récession. La croissance se développe à un rythme assez rapide d’environ 3 %, ce qui est assez pour rendre beaucoup d’autres pays jaloux. »

En réalité, les chiffres du bureau central des statistiques en Israël ont montré que la croissance du PIB avait ralenti quelque peu au second semestre de l’année avec un taux annuel de 2,6 %, contre 2,7 % au premier semestre et 3,4 % un an plus tôt.

Néanmoins, ces chiffres représentent un net redressement de la situation de l’été dernier. La Bourse de Tel-Aviv a salué cette nouvelle par une hausse de ses cours.