Les professeurs Lior Gepstein et Udi Nussinovitch expliquent que les stimulateurs cardiaques pourraient être remplacés par une injection de gènes dans l’organisme.

Ces gènes dont il est question ont une particularité, ils sont sensibles à la lumière rapporte le site Silicon Wadi. L’idée est donc d’injecter ces gènes à des endroits stratégiques de l’organisme.

Afin d’activer ces gènes, une fibre optique sera chargée d’émettre de la lumière. Les gènes auront alors les mêmes caractéristiques qu’une pile et aidera le pompage du coeur.

Cette nouvelle méthode a de nombreux avantages. Le premier étant avant tout d’éviter une opération chirurgicale afin d’implanter le pacemaker explique Silicon Wadi. Cette méthode non électronique évitera également les dysfonctionnements liés au vieillissement de l’appareillage de stimulation cardiaque.

Cette technique est encore sujette à expérimentation, mais les professeurs se veulent confiants sur sa très prochaine disponibilité pour les patients.