L’ONU a annoncé lundi la tenue d’une réunion extraordinaire du Conseil des droits de l’Homme mercredi sur la situation « dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est », alors que le conflit entre Israël et le Hamas à Gaza ne montrait aucun signe de répit lundi.

« Le Conseil des droits de l’Homme tient une session extraordinaire le mercredi 23 juillet sur la situation des droits de l’Homme dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est », a indiqué l’ONU dans un communiqué.

Le 18 juillet, le président du Conseil des droits de l’Homme, le Gabonais Baudelaire Ndong Ella, a reçu une lettre signée par le Représentant permanent de l’Egypte, au nom du groupe arabe, le Représentant permanent du Pakistan, au nom du groupe de l’Organisation de la coopération islamique, et l’Observateur permanent de l’Etat de Palestine, contenant une demande de convocation d’une session extraordinaire.

Afin de convoquer une session extraordinaire, le soutien d’un tiers des membres du Conseil (16 membres ou plus) est nécessaire.

La demande a été signée par les Etats membres du Conseil suivants : l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Arabie Saoudite, le Bénin, la Chine, Cuba, les Émirats Arabes Unis, la Russie, l’Indonésie, le Kazakhstan, le Koweït, les Maldives, le Maroc, le Pakistan, le Pérou et le Venezuela.

La demande a également été soutenue par les Etats observateurs suivants : Brunei, l’Egypte, l’Equateur, « la Palestine », l’Iran, la Malaisie et la Turquie.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé dans la nuit à « cesser immédiatement les hostilités » dans la bande de Gaza où 509 Palestiniens, en majorité des civils, ont été tués depuis le début de l’offensive israélienne le 8 juillet, dont plus de 140 dimanche, selon les secours palestiniens.

Vingt Israéliens dont 18 militaires sont morts.