« Nous ne pouvons pas permettre que la Knesset, dont les représentants sont choisis par le peuple, remette en cause à sa guise le choix des électeurs », a affirmé le président lors d’un discours à Jérusalem.

« Une Knesset en mesure aujourd’hui de mettre fin au mandat de représentants du public de façon justifiée, pourra demain le faire de façon injustifiée à l’encontre d’autres parlementaires et, dans ce cas, où allons nous ? », s’est interrogé le président, selon un communiqué de son bureau.

Rivlin a également condamné le comportement des trois députés de la Liste arabe qui ont rendu visite aux familles des terroristes, ce qui a entraîné la présentation du projet de loi, et les accuse de « cracher au visage de public israélien ».

Le texte, qui doit être adopté par une majorité spéciale de 90 députés sur 120, accorde aux parlementaires le pouvoir de suspendre leurs collègues ayant des « comportements inappropriés ».

Le projet de loi doit être présenté mardi devant une commission parlementaire, puis être présenté en trois lectures avant d’entrer en vigueur.