« À l’approche des 70 ans de l’indépendance de l’Etat d’Israël, il n’y a pas de cadeau plus approprié ou plus beau. Jérusalem ne représente pas et ne représentera jamais un obstacle à la paix pour ceux qui veulent la paix. »

« Je félicite le président Donald Trump pour l’annonce de la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël et pour le déménagement prévu de l’ambassade américaine à Jérusalem », a déclaré ce mercredi le président Rivlin suite à l’annonce de Donald J. Trump, président des Etats-Unis.

« Il n’y a pas de cadeau plus approprié ou plus beau, à l’approche des 70 ans de l’indépendance de l’Etat d’Israël. »

« Après le jubilé d’or – cinquante années de réunification de la ville –, le temps de la tranquillité à Jérusalem est venu, ainsi que le temps de l’espoir dans la capitale d’Israël, endroit où les pèlerins viennent du monde entier, a-t-il ajouté. Pendant des milliers d’années, le peuple juif a regardé Jérusalem, priant et rêvant pour elle. »

« La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et le déménagement de l’ambassade dans la ville est un jalon dans la reconnaissance du droit du peuple juif à sa terre, et une étape importante pour notre route vers la paix – la paix pour tous les habitants de Jérusalem et toute la région. »

« Jérusalem compte de nombreux visages : c’est une ville sainte et une ville moderne, qui offre la liberté de foi pour toutes les religions. C’est une ville d’histoire et d’innovation ; un microcosme de nos capacités à vivre ensemble. »

Le président Rivlin a souligné que « Jérusalem ne représentait pas et ne représenterait jamais un obstacle à la paix pour ceux qui veulent la paix. Comme il est écrit : « Priez pour la paix de Jérusalem et que prospèrent tous ceux qui l’aiment ; qu’il y ait paix dans ses quartiers et dans ses palais » ».

Donald Trump a reconnu mercredi « officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël », rompant avec des décennies de diplomatie américaine et internationale.

Le président américain a revendiqué « une nouvelle approche » sur le conflit israélo-palestinien, assurant tenir une promesse que ses prédécesseurs ont « échoué » à respecter.