Le président élu Reuven Rivlin a visité lundi le lycée-yeshiva où deux des trois adolescents israéliens enlevés étudiaient, et s’est entretenu avec leurs camarades.

Un des étudiants de la yeshiva Mekor Haim dans le bloc d’implantations du Gush Etzion a interrogé Rivlin sur la situation sécuritaire et sur les dangers potentiels de l’auto-stop.

« Pourquoi devons-nous avoir peur de l’auto-stop dans notre pays ? », a demandé un élève, selon le site Ynet.

« Nous n’avons pas besoin d’avoir peur dans notre pays », a répondu Rivlin. « Mais nous devons parfois affronter des épreuves. »

« Une personne ne doit pas craindre d’aller n’importe où dans ce pays, que ce soit sous notre contrôle, ou sur les terres que nous avons regagnées », a-t-il ajouté, se référant aux implantations de Cisjordanie qui se trouvent au-delà des frontières internationalement reconnues d’Israël.

Naftali Frankel, Eyal Yifrach, et Gil-ad Shaar, qui ont été enlevés jeudi soir, ont été vus pour la dernière fois à un arrêt d’auto-stop au sud de Jérusalem.

Aron Donzis a contribué à cet article