La Ligue arabe a condamné vendredi Israël pour la fermeture du mont du Temple après un attentat terroriste sur le lieu saint.

Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue, a déclaré dans un communiqué que « l’interdiction de la prière des Palestiniens » par Israël ne ferait qu’ « incendier l’extrémisme et intensifier les tensions » dans la région.

Il a souligné « la forte sensibilité des sujets liés aux sites religieux », et fustigé Israël pour avoir géré la situation avec « imprudence ».

Le communiqué ne citait pas la cause de la fermeture, un attentat qui a coûté la vie à deux policiers israéliens.

L’Organisation de la coopération islamique, qui rassemble 57 états, a elle aussi fustigé Israël, affirmant que la fermeture était « un crime sérieux et un précédent dangereux ».

Des garde-frontières sur le mont du Temple après un attentat qui a tué deux des leurs, le 14 juillet 2017. (Crédit : police israélienne)

Des garde-frontières sur le mont du Temple après un attentat qui a tué deux des leurs, le 14 juillet 2017. (Crédit : police israélienne)