Les sirènes d’alerte ont retenti lundi dans la région d’Eshkol près de la frontière avec Gaza. Les habitants ont dû courir vers les abris anti-bombe.

Les services de sécurité ont inspecté la zone pour trouver d’éventuelles traces de roquette ou de mortier, mais plusieurs responsables ont affirmé qu’aucun tir n’avait été identifié.

Les sirènes font partie du système de défense antimissile israélien et préviennent les habitants des roquettes tirées depuis le territoire gouverné par le Hamas.

Des dizaines de roquettes et de mortiers ont été tirés depuis la bande de Gaza vers des villes du sud d’Israël la semaine dernière. L’armée a répliqué par des frappes aériennes contre de nombreuses « cibles terroristes ».

La Jihad islamique, soutenu et financé par l’Iran, a revendiqué ces attaques, affirmant avoir lancé une « opération militaire » d’envergure, intitulée « Briser le silence. »

Le groupe a annoncé un cessez-le-feu jeudi après midi, mais plus d’une dizaine de roquettes ont été tirées vers Israël ce même jour.

Aucune victime israélienne ou palestinienne n’a été à déplorer lors des tirs de roquettes et des représailles, qui constituent la plus importante escalade de violence depuis l’opération Pilier de Défense, fin 2012.