Le blocage du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens encourage le « terrorisme » dans le monde arabe, a estimé mercredi le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

L’absence « depuis des décennies d’une solution équitable à la cause palestinienne » contribue à créer « un environnement fertile au développement de l’extrémisme, de la violence et du terrorisme », a affirmé Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne.

Des négociations fragiles conduites sous l’égide des États-Unis entre le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et Israël ont été interrompues en avril.

L’Egypte a été le premier pays arabe à signer un traité de paix en 1979 avec Israël après plusieurs conflits armés, mais les relations entre les deux pays restent sensibles.

Lors du récent conflit entre Israël et le Hamas dans l’enclave palestinienne de Gaza, l’Egypte, médiateur traditionnel entre les deux belligérants, a réussi à amener les deux parties à accepter une trêve durable après plus d’un mois d’hostilités.

Sissi s’exprimait lors d’un entretien avec le leader druze libanais Walid Joumblatt.

Les deux hommes ont discuté « d’un certain nombre d’affaires régionales », notamment la crise en Syrie, selon la présidence.