Israël n’avait pas sollicité les marchés financiers depuis 2014. Après avoir sondé les différents acteurs au cours de la semaine passée, il est apparu qu’un grand nombre d’investisseurs étaient intéressés par les obligations (ou Bonds) israéliennes.

Le succès de cette opération, qui permet à un Etat d’emprunter de l’argent à des particuliers, est relié à la réputation dudit Etat, et à ses capacités à payer les intérêts promis.

Pour de nombreux investisseurs les Bonds sont une aubaine. Puisqu’un Etat se porte garant du remboursement, cet investissement de « bon père de famille » apparaît moins risqué que le marché boursier des entreprises. La note d’Israël, A1/A+, a enfin fini de rassurer les investisseurs qui se sont précipités sur ces obligations.

Alors qu’Israël espérait emprunter une somme comprise entre 1 et 2 milliards d’euros, la demande a atteint les 9.5 milliards, Israël ayant finalement levé 1,5 milliard à 10 ans (à 1,552 %) et 750 millions à 20 ans (à 2,456 %).

Ces emprunts constituent un gage de confiance marqué pour l’économie israélienne.