Chers amis,

Merci d’être venus de tout le pays. Vous m’avez touché. Je vous aime.

Je tiens à spécialement remercier le président de la coalition, David Bitan, pour avoir initié et organisé cet événement.

Merci, mes amis, les ministres, mes chers membres de la Knesset, les maires, les dirigeants des branches [du Likud], les membres des branches [locales]. Je vous remercie tous pour votre formidable soutien, ainsi que ma femme bien-aimée, Sara, qui s’est tenue avec moi tout au long de ce chemin.

Mes amis, ces derniers jours, vous nous avez renforcé avec [encore plus] de soutien et d’amour, plus que ce dont je me souviens. Et je suis déjà en ce lieu depuis de nombreuses années. Je vous remercie du fond de mon cœur.

Ce matin, l’un de vous m’a dit [cette chose pleine de] sagesse : « Bibi, ils ne veulent pas simplement vous faire tomber, ils veulent nous entraîner vers le bas, le Likud et le camp nationaliste ».

Il m’a dit – et écoutez attentivement – « ils savent qu’ils ne peuvent pas nous battre avec des bulletins [de vote], alors ils essaient de contourner la démocratie et de nous renverser sans élections ».

Je vous le dis, ce n’est pas pour rien. Nous continuons à gagner avec les bulletins de vote parce que nous avons amené Israël à la meilleure place que le pays occupe depuis le début de l’histoire d’Israël.

Nous avons transformé notre pays en une puissance mondiale croissante, en [matière de] sécurité, des renseignements, de cyber [technologies], d’économie, de technologie, et dans tant de domaines.

Rappelez-vous ce que les faux médias nous répètent à longueur de journée, dans un chœur massif et uni, comme toujours, que si nous ne nous retirons pas des régions de notre patrie historique, nous serons isolés, affaiblis et abandonnés.

Souvenez-vous de ces cris : « isolement, isolement, isolement ».

Les partisans du parti Likud lors d'un rassemblement pour soutenir Premier ministre Benjamin Netanyahu, alors que lui et sa femme sont confrontés à des enquêtes judiciaires, à Tel-Aviv, le 9 août 2017 (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

Les partisans du parti Likud lors d’un rassemblement pour soutenir le Premier ministre Benjamin Netanyahu, alors que lui et sa femme sont confrontés à des enquêtes judiciaires, à Tel-Aviv, le 9 août 2017 (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

Qu’avait prédit ce vieillard avec une nouvelle barbe [Ehud Barak] ? Il a été Premier ministre pendant une courte période, et ce n’était pas l’un des [mandats les] plus réussis. Il a déclaré : « Le tsunami politique arrive ». Quel tsunami ? Quel isolement ? Quelle folie !

L’Etat d’Israël connaît une période de prospérité politique sans précédent. [Regardez] le flux de visites en Israël et le flux d’invitations pour que je me rende à l’étranger sont sans précédent : l’Inde, la Chine, les États-Unis et l’Afrique, tous les continents, d’innombrables pays.

La gauche et les médias – et ce sont la même chose – savent cela. Ils sont maintenant impliqués dans une chasse aux sorcières sans précédent et obsédante contre moi et contre ma famille, dans le but de parvenir à un coup d’Etat contre le gouvernement. Leur objectif est de mettre une pression sans pareille sur le système judiciaire pour obtenir un acte d’accusation à tout prix, sans aucun lien avec la vérité, sans aucun lien avec la justice.

La police morale dans les médias travaille à temps plein, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour définir l’ordre du jour, et tout le monde doit s’aligner sur ce programme, et malheur à quiconque s’en détourne.

Aujourd’hui, j’ai lu un message d’un homme sage, et il a soulevé la [même] question que vous avez posée, David [Bitan]. Il a dit : « comment se fait-il qu’ils enquêtent sur les conversations entre le Premier ministre et l’éditeur de Yedioth Ahronoth, mais pourquoi n’enquêtent-ils pas sur les 10 députés qui ont proposé la loi et des dizaines d’autres qui ont voté pour faire fermer Israel Hayom, qui aurait gagné des millions, voire des centaines de millions, pour cet éditeur [du Yedioth] ».

Au fait, beaucoup de ces députés ont bénéficié d’une couverture médiatique positive. Les commentateurs de gauche, bien sûr, affirment qu’il n’est pas nécessaire d’enquêter [sur ces faits]. Quelle célébration de l’hypocrisie, quelle sanctification, quel double standard ?

Mais ce n’est pas surprenant. Avez-vous vu l’affiche aux rassemblements de gauche – « Netanyahu est coupable jusqu’à ce qu’il soit prouvé qu’il est innocent ».

Écoutez attentivement ce que l’organisateur des manifestations de gauche a déclaré à Petah Tikva. « Nous ne serons pas en mesure de faire tomber Netanyahu avec des élections, alors nous allons le faire tomber à travers des enquêtes ». Je ne fais que le citer.

[La gauche a affirmé que] nous n’avons pas de Russes [qui nous soutiennent], que nous n’avons pas de Mizrahi [des Juifs descendants des Juifs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord], que nous n’avons pas [les résidents de la périphérie], que nous n’avons pas de porte-drapeaux, que nous avons des problèmes. Mais, mes amis, nous n’avons pas de problèmes. Nous avons les Mizrahim, nous avons les Ashkénazes [Juifs d’ascendance européenne], nous avons de nouveaux immigrants et nous avons des anciens combattants [israéliens], nous avons des personnes non religieuses et nous avons des religieux. Nous avons Amona et nous avons Dimona.

Nous avons le peuple juif et nous portons fièrement le drapeau israélien, et nous continuerons à le brandir pendant encore de nombreuses années.

Il est difficile pour les médias, et la gauche qui les sert, de l’accepter. Donc, ils inventent un nombre infini de choses, un nombre infini de titres, de sorte que peut-être, peut-être, quelque chose va rester. Si ce ne sont pas les sous-marins, ce sont les cigares. Si ce ne sont pas les cigares, ce sont les conversations avec l’éditeur. Si ce n’est pas l’Affaire 1 000 et bien c’est l’affaire 2 000. Si ce n’est [l’affaire] 2 000, [ça sera l’affaire] 3 000, 4 000 ou 5 000. Ils exigent que le système judiciaire leur donne quelque chose, peu importe quoi.

Maintenant, mes amis, il est naturel que je ne puisse répondre à toutes les bêtises déterrées par cette avalanche médiatique, mais vous vous souvenez certainement que ce n’est pas la première fois que le choeur médiatique a utilisé cette offensive [en utilisant] le nuage fictif de la corruption.

En 1992, ils ont réussi à faire tomber [le Premier ministre du Likud] Yitzhak Shamir avec de fausses accusations de corruption. Puis ils nous ont présenté la tragédie [des accords de paix] d’Oslo et les explosions de bus. En 1999 [lorsque Netanyahu a perdu sa première tentative de réélection], ils sont revenus avec la même offensive avec les ONG soutenant [Ehud] Barak, [promettant] l’aube d’un nouveau jour, une aube qui nous a amené la Deuxième Intifada et plus de 1 000 morts israéliens.

Maintenant, ils essaient de répéter cela, mais cette fois avec plus de sournoiserie. Et ils le font non seulement contre moi, mais aussi contre ma femme. Ils ne diront pas à la population qu’elle soutient et aide les familles endeuillées, les survivants de l’Holocauste, les enfants souffrant du cancer – cela, ils ne le diront pas.

Au lieu de cela, ils préfèrent évoquer les choses les plus importantes au monde : la manière dont une ampoule a été changée, les dîners télévisés, la tasse de thé qui a été amenée à son père de 97 ans allongé sur son lit de mort. Mais quelle honte.

Le matin, l’après-midi et le soir, ils ont des titres explosifs. De nouveaux détails, des développements spectaculaires, un défilé de [personnes] interrogées. Je tiens à vous dire qu’il y a des rumeurs dont on m’a informé tout à l’heure, que bientôt les médias exigeront que [mon chien] Kaya soit interrogé après avoir été informé de ses droits.

Je ne peux que vous réaffirmer ce que j’ai répété depuis le premier jour. On ne trouvera rien car il n’y a rien [à trouver ici].

Je sais que ce que je viens de dire va déranger certaines personnes. Par exemple, il y a deux jours, nous avons entendu [dans Haaretz] que des responsables palestiniens, et je cite, « espèrent que les enquêtes feront tomber Netanyahu ». C’est clair. Ils veulent également qu’Israël se retire des lignes de 1967 et construise un Etat palestinien aux frontières de Kfar Saba.

Mais je suis obligé de décevoir quelqu’un d’autre. Je dois également décevoir le journal Haaretz, qui a publié ce matin un éditorial qui proposait d’arrêter [le flot de] toutes les critiques. « Il suffit de se retirer de la Cisjordanie et nous allons vous laisser tranquille ». Alors voici ma réponse : Non ! Non, merci.

Si la gauche veut se confronter à nous sur sa politique et à son économie, elle peut le faire dans l’urne et aux prochaines élections.

Avec l’aide de Dieu et avec votre aide, nous ne gagnerons pas 30 sièges mais 40 sièges !

Merci à tous, mes amis, pour tout votre soutien, pour l’amour, pour la force, parce que nous restons unis ensemble. Je vous remercie tous énormément.