Un soldat qui venait d’être condamné pour trafic de drogue avait fait appel de la décision du tribunal, invoquant l’irrecevabilité des preuves.

L’appel a été rejeté et la Cour a estimé que dans le cadre d’une enquête, il était possible pour l’armée de vérifier le contenu d’un smartphone malgré l’absence d’autorisation judiciaire préalable, rapporte Haaretz

Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une ordonnance rendue par le procureur de l’État, Shai Nitzan, qui autorise des recherches avec le consentement de la personne concernée, en l’absence d’une décision d’un tribunal.